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	<title>Chaudron magique</title>
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	<description>Un blog utilisant WordPress</description>
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		<title>Le Chevalier</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 15:52:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La patronne de la taverne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Résultats concours]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Il n'est passé qu'à un cheveu de la victoire. Et ce n'est même pas du copinage : nous lisons toujours les textes sans connaître l'identité des auteurs. Notre vieil ami <strong>Pierre-Louis</strong>, 15 ans, pilier du blog de longue date, s'illustre avec <em><strong>Le Chevalier</strong></em>, qui lui vaut la seconde place pour l'ultime concours d'écriture de Chaudron magique !</p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Dressé en haute stature sur son destrier, Théodebert regardait en direction du Donjon de Mortabükak où Guéniante, princesse du royaume d&#8217;Alvâlondor était détenue. Il mit pied à terre et s&#8217;avança vers l&#8217;édifice menaçant. C&#8217;était une tour noire surmontée de trois crochets qui semblaient se rejoindre à l&#8217;endroit où toute l&#8217;énergie maléfique de l&#8217;endroit était concentrée. En bas, à l&#8217;entrée, une crypte sombre et massive précédait la tour dans sa stature. Théodebert s&#8217;avança vers les gonds de l&#8217;immense porte marquée de runes incompréhensibles. « Diantre, s&#8217;exclama le héros, quelle langue barbare ! ».</p>
<p>Il revint vers son cheval car il avait oublié son épée, placée justement contre la selle pour qu&#8217;il se rappelle de la prendre. Il était descendu du mauvais coté. « Quand les producteurs des sacoches écuyères se décideront-ils enfin à en concevoir de plus ergonomiques ?! » se plaignit-il tout en tirant  son arme de son fourreau, coincé entre la bride et la sangle. « Tant pis pour la gaine, on est jamais trop désavantagé à tenir son épée dans les corridors, une embuscade est si vite arrivée ».</p>
<p>Après avoir fait deux fois l&#8217;aller-retour entre ses affaires et la tour sombre, « Une crampe au bras est si vite arrivée » qu&#8217;il disait, il se décida à pousser les gonds de la porte maléfique. Noir complet.</p>
<p> « Quel donjon de manants, s&#8217;exclama-t-il, pas la moindre torche, quelle plaie ! ». Il retourna à sa monture.</p>
<p>Après mûre réflexion, il dut se rendre à l&#8217;évidence : il s&#8217;était trompé de tour&#8230;</p>
<p>Il est face au Seigneur Noir Kranankagör, dans la salle du trône, ce dernier se moque d&#8217;un rire méphistophélique sempiternel quand Théodebert lance : « Au nom de mon monarque, sa Majesté d&#8217;Alvalôndor le roi Georges-Hartebert Marthense de Rohan-Chabot, Empereur du Bien, je te défie, ô Maître des Ténèbres, puisse ton maître, Satan avoir pitié de toi pour ton échec, car tu vas périr par mon épée, Docilisienne ! Prends garde, œuvre du Malin, ton heure est venue ! »</p>
<p>C&#8217;est vrai que ça en jette de dire ça avant de tuer quelqu&#8217;un. Mais encore faut-il qu&#8217;il parvienne à ouvrir cette satanée porte d&#8217;entrée ! Elle a été conçue par des orques manchots dyslexiques et incapables ! C&#8217;est pas possible, comment Kranankagör peut-il l&#8217;ouvrir lui même ?!!</p>
<p>Il se résolut à enfoncer la porte, il se retrouva face à une horde de créatures malfaisantes, orques, squelettes, gobelins ainsi qu&#8217;un immense Troll&#8230;</p>
<p>Il avait lu dans la bibliothèque royale un livre signé Géraud-Nicolas de Chortenssy expliquant les caractéristiques des différentes créatures présentes dans les donjons.</p>
<p>Il attaque la Garde Personnelle de Kranakagör et la défait.</p>
<p>Se débarrassant de son armure ébréchée, et pansant ses moult blessures, il brandit son épée vers son ennemi « Au nom de mon monarque, sa Majesté d&#8217;Alvalôndor le roi Georges-Hartebert Marthense de Ro&#8230; aïe, satané gantelet de&#8230; » Et sur ce, il dégaine et se jette sur le Roi Maléfique avec un grand cri de rage, pendant plusieurs heures, ils combattent âprement, Théodebert travaille sans faillir à trouver le point faible de son adversaire, et quand il parvient à détourner son attention sur ce dernier, il pare son attaque, le trompe et enfonce proprement son épée dans son flanc. Le Mal en personne expire, tombe et le brouillard se dissipe.</p>
<p>La princesse Guéniante est attachée plus loin. D&#8217;un coup de son couteau, il tranche les liens qui la retiennent et elle se jette dans ses bras. « Ô mon sauveur, dit-elle, je vous serai éternellement reconnaissant, marions nous, je vous donnerai des enfants qui nous donnerons des petits enfants, et tous les soirs, vous leur conterez au coin du feu le récit de vos faits d&#8217;armes, et comment vous m&#8217;avez sauvée »</p>
<p>Ainsi, ils vécurent heureux et eurent beaucoup d&#8217;enfants.</p>
<p>« J&#8217;aimerais bien savoir si Chortenssy est jamais entré dans un donjon&#8230; Je lui dirais deux mots&#8230; »</p>
<p>Théodebert était allongé sur le parquet, transpercé de plusieurs coups de lance et sa tête, ébréchée d&#8217;un grand coup de la lame d&#8217;un capitaine orque&#8230; Une lance lui transperçait le cœur et son fantasme s&#8217;éteignit&#8230;</p>
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		<title>La Princesse du ciel</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 15:41:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La patronne de la taverne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Résultats concours]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Sur la troisième marche du podium, on trouve <strong>Marion Fu</strong>, 13 ans. Ici, pas de combats déchaînés, de monstres hystériques, de chevaliers impavides, ni de belles jeunes filles alanguies au sommet de leur tour. Pourtant, il s'agit bien de l'histoire d'un héros qui délivre une princesse. C'est <strong><em>La Princesse du cie</em></strong>l, et c'est un très beau moment de poésie !</p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Adrien fixait la toile vierge devant lui, un pinceau à la main. Un silence lourd régnait dans la salle. Pendant un long moment, il resta immobile. Il regardait la toile sans la voir. Brusquement, il se redressa, comme s’il s’était réveillé en sursaut. De l’inspiration, il lui fallait de l’inspiration. Il attrapa son manteau et l’enfila rapidement. La porte claqua quand il la referma derrière lui.</p>
<p> L’orage éclata violemment au moment où il sortait, le faisant sursauter. La pluie tombait lourdement sur les rues de Paris. Il avança sous l’averse d’un pas décidé. Un éclair zébra le ciel.Adrien se figea. Devant lui gisait le corps inerte d’une magnifique colombe. Son aile formait un angle inquiétant, et elle paraissait évanouie. Il se pencha et la prit dans ses bras. Elle remua faiblement, signe qu’elle était encore en vie.</p>
<p> Adrien posa l’oiseau sur son bureau. Il alla chercher des bandages et commença à panser sa blessure. Puis, quand il eut fini, il la déposa sur son fauteuil. Il retourna à son poste, devant le tableau vierge.</p>
<p> Le jeune homme fut réveillé par un cri. Il ouvrit brusquement les yeux. Il s’était assoupi devant la toile. La colombe semblait avoir faim car elle poussa un second cri, plus aigu. Adrien se leva  et se dirigea en titubant vers la cuisine. Il n’était pas tout à fait réveillé. Il ouvrit un placard et attrapa un paquet de biscuits. Il en sortit un,le réduisit en mietteset l’apporta à l’oiseau qui roucoula de satisfaction.</p>
<p> Le peintre observait d’un air absent l’oiseau qui dévorait son repas. L’animal releva alors la tête, se désintéressant soudain de sa nourriture. Il plongea son regard dans celui de l’artiste, qui se sentit emporté dans un tourbillon de lumières. Adrien atterrit dans un monde qui n’était pas le sien. Il se trouvait dans une forêt luxuriante où la végétation régnait en maître. On pouvait apercevoir les ruines de ce qui semblait avoir été un temple. Les pierres couvertes de runes anciennes étaient enlacées par les plantes grimpantes. Adrien se sentit à nouveau emporté  dans un tourbillon. De couleurs, cette fois-ci. Une multitude de couleurs qui défilaient devant ses yeux. La colombe détourna la tête et les pieds d’Adrien retouchèrent le sol.</p>
<p>-       Mais qu’est-ce que…</p>
<p>-       <em>Tu te trompes Adrien,</em> murmura une voix mélodieuse dans sa tête, <em>ce monde </em><strong>est</strong><em> le tien. Un monde d’artistes…</em></p>
<p>Le jeune homme, inquiet, porta la main à son front pour s’assurer qu’il ne devenait pas fou.</p>
<p>-       <em>Quelle drôle d’idée !</em>s’exclama la voix, rieuse.</p>
<p>Adrien regarda la colombe. Il crut voir, dans son regard, une étincelle de plaisir.</p>
<p>-       <em>C’est tout ce que j’ai pu faire pour te remercier de m’avoir sauvée. Te donner l’inspiration dont tu as besoin, </em>expliqua la voix qui semblait être celle de l’oiseau.</p>
<p>Adrien tourna lentement sur lui-même pour faire face au tableau vierge. De l’inspiration… Il avait une idée… ! Il se précipita vers son tableau, attrapa le pinceau qu’il avait laissé tomber, de la peinture et commença à peindre. </p>
<p> Il mit une semaine à finir son tableau, une semaine aussi à guérir l’oiseau magique. Quelques jours après la guérison de la colombe, il l’emmena voir son travail :à présent, une multitude de formes aux couleurs riches et variées remplissaient la toile. C’était un magnifique paysage imaginaire.</p>
<p> Le peintre emmena l’oiseau sur son balcon. Il tendit les bras. L’oiseau se tourna vers lui.</p>
<p>-       <em>Merci, </em>résonna une dernière fois la voix mélodieuse de la colombe dans son esprit.</p>
<p>Puis elle prit son envol. La princesse du ciel était de nouveau libre.</p>
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		<title>La Quête de Goldrün</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 14:49:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La patronne de la taverne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Résultats concours]]></category>

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		<description><![CDATA[<div>
<p>Arrivé quatrième pour le tout dernier concours d'écriture de <em>Chaudron magique</em>, c'est <strong>Quentin Eyroi</strong>, 14 ans, avec une nouvelle au titre viril qui fleure bon la barbe de nain broussailleuse : <em><strong>La Quête de Goldrün</strong></em> ! Ah, on me signale que la nouvelle est arrivée sans titre et qu'on a bricolé celui-ci vite fait. Eh bien, mais je trouver qu'il est excellent, moi !</p>
</div>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Goldrün releva la tête et retira son marteau de la carcasse fumeuse du troll, il s’essuya le visage de sa main gantée de fer.</p>
<p>« L’a intérêt à valoir la peine la récompense parce que sa commence à m’énerver cette histoire de princesse ! »</p>
<p>Goldrün était un nain colérique, teigneux, et capable de tuer pour de la bière, rien d’étonnant jusque là.</p>
<p>Il avait une barbe rousse comme la flamme de la forge, les yeux gris comme l’acier, son armure avait été forgée par les magiciens de son village dans le feu originelle du puits de lave de berghtüll et son marteau de guerre le « briseur de tavernier » avait déjà fait plus de victimes qu’il ne saurait compter.</p>
<p>Le nain se releva et épousseta sa cuirasse, il sortit une carte de son sac et la regarda pendant quelques minutes avant de la ranger.</p>
<p>On l’avait fait venir dans ces montagnes pour qu’il lève la mystérieuse malédiction de la princesse Adélaïde, des monstres sortaient de son château la nuit depuis maintenant deux cents ans, et il était tant que cela cesse.</p>
<p>Le valeureux guerrier continua sa route jusqu&#8217;à ce qu’il arrive devant la ville abandonnée de Larsamra,</p>
<p>Goldrün s’arrêta devant la place du village, la nuit tombait. Le nain étala sa couverture à même le sol, il se coucha, décrocha une gourde de sa ceinture, sa dernière réserve de bière…</p>
<p>Il allait porter le goulot à ses lèvres quand une main décharnée saisie la gourde et la serra si fort qu’elle éclata répandant sont précieux contenu sur le sol, des morts vivants sortaient de terre tout autour du nain et l’encerclaient…</p>
<p>Goldrün était devenu écarlate, il saisit la main à coté de lui qui tentait de lui saisir la barbe et la serra jusqu&#8217;à ce qu’il entende craquer ses os, il la tira extirpant du même coup le zombie hors du sol.</p>
<p>Le nain poussa un hurlement de guerre et passa le reste de la nuit à réduire les autres morts vivants en purée en se servant de celui qu’il tenait dans sa main droite comme d’une massue. Quand le soleil se leva, il ne restait des cadavres ambulants qu’une fine couche de poussière et de chair en décomposition sur la place du village.</p>
<p>Goldrün récupéra sa couverture et lâcha le pauvre zombies réduit en charpie avant de reprendre sa route vers le château de la princesse. </p>
<p>Après de longues heures de marche, et surtout beaucoup de bagarres avec les morts vivants croisés sur le chemin, le nain fatigué et assoiffé arriva devant les portes du château . Il ouvrit la porte avec précaution (en la détruisant à coup de marteau…) et entra, notant immédiatement que quelque chose d’étrange allez se passer quand la porte qu’il avait passé plusieurs minutes à détruire patiemment se referma avec un grand bruit derrière lui.</p>
<p>Il arriva dans une immense salle, au centre un énorme trou où brûlait un feu noir.</p>
<p>Goldrün s’approcha, lentement, très lentement, quand soudain une créature immense en armure s’extirpa du brasier.</p>
<p>« SIMPLE MORTEL, COMMENT OSES-TU PÉNÉTRER ICI ! » la créature baissa la voix « Ha mince, j’oubliais qu’elle dort, la princesse Adélaïde. Elle a refusée de m’épouser même si je la retiens ici et que je passe mon temps à invoquer des monstre et des zombies. Il faut toujours qu’elle en fasse qu’a sa tête ! Bien sûr cela  n’aurait pas été un mariage parfait mais… SCRUNCH ! » firent les os du guerrier géant quand la colonne de pierre dégagée par Goldrün s’effondra sur lui</p>
<p>Après avoir grimpé un immense escalier, le nain arriva devant un lit voilé par une tenture. Une créature décharnée, à un âge très avancé, s’approcha du héros en poussant des cris de joie.</p>
<p>« Enfin ! cela fait deux cents ans que je vous attends pour que la malédiction soit levée .Il faut que je donne un baiser à mon sauveur, attendez que je me penche, que vous êtes petit… Aïe ! mon lumbago ! Hé où allez vous ! »</p>
<p>A peine Goldrün fut sortit du château qu’une explosion retenti. Apparemment le non respect des conditions entraîna la destruction de la région car à la place des anciennes montagnes de Vulgur on peut lire sur les cartes :</p>
<p>NOUVEAU GRAND CANYON, RÉGION TOURISTIQUE, VENEZ NOMBREUX !</p>
<p><em>FIN…</em>   </p>
<h1> </h1>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Concours du Chaudron n°10 : enfin, les résultats !</title>
		<link>http://chaudron-mag.com/chaudron/concours-du-chaudron-n%c2%b010-enfin-les-resultats/</link>
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		<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 14:36:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La patronne de la taverne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chaudron]]></category>
		<category><![CDATA[Résultats concours]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Après de loooongues heures de lecture, les pensionnaires de la taverne rendent leur verdict pour la dernière fois. Qui a gagné le concours de nouvelles ? Et celui de cartes postales ? Les réponses sont à un petit clic de tes petits yeux humides de convoitise et d'émotion…</p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Salut tavernaute !</strong></p>
<p><strong>Oui, il a fallu du temps.</strong> Avec une taverne désormais coupée du monde des humains, pas facile pour nous de faire “comme si de rien n’était”. Ajoutons que le gnome de maintenance a eu un petit souci de santé qui l&#8217;a cloué au lit une bonne partie de la semaine dernière. Mais nous avons tenu bon, et les résultats sont enfin là ! Trêve de suspense…<br />
 <br />
<strong>Tout d&#8217;abord,</strong> voici les 15 gagnants du <strong>Défi des vacances</strong> (concours de cartes postales envoyées depuis un univers fantastique). Les cinq premiers gagnent le jeu de société <em><strong>Felinia</strong></em>, offert par les éditions du Matagot. Il s&#8217;agit de Julia ANDRIEU, Rachel MAURICE, Antoine DENIS, Pauline KATZ et Boris CICODE. Les 10 suivants gagnent le premier tome de la BD <em><strong>Élinor &amp; Jack</strong></em>, offert par les éditions Delcourt. Ce sont Lila FLEYTOUX, Valentin VAN DE WALLE, Justine BERTRAND, Victoire BLONDEAU, Félix DONADIO, Mathilde BÉDRUNE, Hippolyte PITHON, Meredith RIVIÈRE, Alexandre RIQUET et Solène GERVAIS. Bravo à tous !<br />
 <br />
<strong>Et maintenant</strong>, roulements de tambour : la nouvelle qui remporte le <strong>concours d&#8217;écriture</strong> est <em>Le Chevalier Rouge</em>, de Natacha STATARI (13 ans) ! Elle gagne une <strong>console Nintendo 3DS</strong> et un exemplaire du jeu <em><strong>The Legend of Zelda : Ocarina of Time 3D</strong></em>, offerts par Nintendo.<br />
 <br />
<strong>Les autres lauréats</strong> sont : Pierre-Louis PIETRI (15 ans) pour <em>Le Chevalier</em>, Marion FU (13 ans) pour <em>La Princesse du ciel</em> et enfin Quentin EYROI (14 ans) pour <em>La Quête de Goldrün</em>. Tous trois gagnent une petite surprise. Leurs œuvres sont <a href="http://chaudron-mag.com/rubrique/resultats-concours/">en ligne ici</a> !<br />
 <br />
Faute d&#8217;un prochain numéro de <em>Chaudron magique</em>, nous publions ici même la nouvelle gagnante. Bonne lecture !</p>
<p><strong>La patronne de la taverne<br />
 </strong><br />
<strong><em>Le Chevalier Rouge</em>, par Natacha Statari (13 ans)</strong></p>
<p><strong>Comment aurais-je pu deviner</strong> que la quête qui changerait ma vie aurait lieu quelques jours après mon adoubement ? En effet, la Princesse Sho Shott, que je convoitais, se fit enlever par un dragon. Notre Roi Graa de Grèss, épouvanté, nous réunit autour de la Table Rectangulaire. Il nous dit, en essuyant une larme :<br />
 “Nobles chevaliers de la Table Rectangulaire, je vais choisir l&#8217;un d&#8217;entre vous pour cette quête. Mais pas de tournoi, cette fois. J&#8217;ai mal au crâne. Je vais faire am-stram-gram pour désigner le chevalier que l&#8217;on ne reverra peut-être plus. Vous lui direz bien au revoir.”<br />
 <br />
Eh bien, qui aurait pu savoir que c&#8217;était moi qui serait désigné ? Il me fallait un nom de code, comme mon idole, le chevalier Koorajardy, qui était surnommé “le chevalier sans peur et sans lâcheté”. Je décidai de me nommer “Chevalier Rouge” car c&#8217;est ma couleur préférée. Je partis avec mon destrier Sak&#8217;doss (mais contrairement à ce que vous pensiez, c&#8217;est moi qui le portais, tant il est chétif) sous les “ce n&#8217;est qu&#8217;un au revoir, mes frères !” de mes collègues.<br />
 <br />
En cours de route, lassé, je fini par poser à terre Sak&#8217;doss, qui faisait semblant d&#8217;être épuisé ; nous trouvâmes un guide, Yconètoo, à l&#8217;entrée de la forêt menant au donjon du dragon, car l&#8217;on se perd facilement dans un endroit comme celui-là où les arbres sont tous des clones. Yconètoo était un guide très cultivé, connaissant l&#8217;âge de chaque roche et de chaque plante, mais hélas, je ne pus profiter de son savoir : il le remarqua lui aussi, en voyant que je n&#8217;étais plus derrière lui à la sortie du bois. Et il m&#8217;attendit. Au bout d&#8217;une heure environ, j&#8217;arrivai enfin en traînant cette tête de mule de Sak&#8217;doss qui avait décidé de ne pas suivre.</p>
<p>“Mais que faisiez-vous, messire ? me demanda-t-il, à peine éveillé. Voilà bien une heure que je vous attend ! Et vous étiez censé me suivre !</p>
<p>– Ah ! vous croyez que c&#8217;est facile, rétorquai-je, avec un destrier pareil ?”</p>
<p>Après m&#8217;être calmé, je payai notre guide et continuai ma route. Nous dûmes traverser un cimetière qui, ma foi, nous fit froid dans le dos. Tout à coup, une dizaine de squelettes couverts d&#8217;asticots surgirent de leurs tombes. Sak&#8217;doss, à leur vue, prit la fuite. Koorajardy les aurait mit en pièces. Pas le Chevalier Rouge : moi aussi, je pris mes jambes à mon cou, mais en direction du donjon.<br />
 <br />
N&#8217;ayant plus de monture, j&#8217;arrivai à la tour tant attendue à pied, moins épuisé (car je ne portais plus personne sur mes épaules). Je grimpai le haut escalier pour arriver dans la grande salle, où un énorme dragon vert sauta sur moi, en larmes :</p>
<p>“Chevalier ! Aie pitié de moi ! Emporte la Princesse Capricieuse avec toi ! Hier, elle me demande une boisson fraîche, je la prépare, puis elle la veut chaude, je m&#8217;exécute, puis elle me dit qu&#8217;elle n&#8217;a pas soif !!! PITIÉÉÉÉ !!!”</p>
<p>C&#8217;est ce que je fis. Je pris tout heureux la princesse Sho Shott sur mes épaules, en direction du Royaume. Mais le pauvre dragon n&#8217;avait pas tort : elle voulait que l&#8217;on fasse une pause, puis qu&#8217;on aille plus vite, elle voulait que je la porte plus délicatement, puis plus fortement pour ne pas tomber&#8230; et ce, toute la route. À la fin, au bord de la crise de nerf, je la jetai dans les bras de Graa de Grèss, refusai de l&#8217;épouser, quittai la chevalerie et trouvai refuge dans une abbaye. C&#8217;est ainsi que je devins le moine Frère Rouge pour oublier cette aventure humiliante. Amen !</p>
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		<title>La taverne te fait ses adieux</title>
		<link>http://chaudron-mag.com/chaudron/la-taverne-dit-au-revoir-a-ses-fideles-tavernautes/</link>
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		<pubDate>Wed, 31 Aug 2011 23:01:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La patronne de la taverne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chaudron]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Il n'y aura malheureusement pas de prochain numéro de <em>Chaudron magique</em>. La patronne de la taverne t'explique pourquoi, et te charge d'une importante mission.</p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cher ami(e) tavernaute,</strong></p>
<p>Voici des mots que je n&#8217;aurais jamais eu envie d&#8217;écrire : <em>Chaudron magique</em> va s&#8217;arrêter. Il n&#8217;y aura pas de prochain numéro du magazine. Quant au blog, une fois que nous aurons publié les résultats des concours du numéro 10, il ne publiera plus d&#8217;autres articles. En effet, les humains chargés par Milan presse de servir d&#8217;intermédiaires entre nous, créatures du rêve, et toi, passionné des mondes fantastiques, vont se consacrer à d&#8217;autres tâches. Ils ne pourront donc plus porter notre voix sur la Toile ou le papier.</p>
<p><strong>Comment est-ce possible ?</strong> Tout simplement parce que, malgré toute leur passion, leur enthousiasme et leur amour pour notre humble taverne, nos lecteurs ne sont pas assez nombreux. Cette situation dure depuis un certain temps déjà. Nous avons lancé, au printemps, une nouvelle formule pour tenter de toucher un public plus large. L&#8217;opération a en partie réussi… mais pas au point que nous espérions. De plus, les plus passionnés n&#8217;ont pas forcément apprécié les changements. À l&#8217;heure où j&#8217;écris ces lignes, nous ne connaissons pas encore les résultats de notre numéro de l&#8217;été (avec Harry Potter en couverture), mais la direction de Milan presse a d&#8217;ores et déjà pris sa décision. Nous la remercions de nous avoir soutenu jusque là.</p>
<p><strong>Mais c&#8217;est à TOI, tavernaute,</strong> que nous devons le plus. Toi qui nous a suivi depuis le premier numéro hors-série de <em>Chaudron magique</em>, en 2007. Ou toi, qui venais tout juste de découvrir le chemin de la taverne. Nous te disons grand merci. Pendant 4 ans, nous nous sommes vraiment bien amusés en ta compagnie. Nous ne sommes pas satisfaits de <em>tout</em> ce que nous avons fait, mais nous l&#8217;avons fait en pensant à toi, et cela nous apporte beaucoup de fierté de savoir que tu as aimé notre travail.</p>
<p><strong>La taverne</strong> a-t-elle disparu dans le Néant ? Bien sûr que non ! Elle continue d&#8217;exister, au centre du Multivers, à la frontière de tous les imaginaires. Tant qu&#8217;il y aura quelqu&#8217;un pour rêver, elle se dressera au confluent des songes, et son chaudron bouillonnera dans l&#8217;âtre ancestral. Ta première mission sera d&#8217;entretenir la flamme, en rêvant, tout simplement. Lis, regarde, joue, mais ne t&#8217;arrête pas là : dessine, peints, écris, réalise. Raconte. Ton monde a, plus que jamais, besoin de rêveurs et de conteurs !</p>
<p><strong><em>Chaudron magique</em>,</strong> le magazine, s&#8217;est éteint. Mais ce qui est mort peut parfois revivre… Gandalf, Harry Potter et bien d&#8217;autres nous l&#8217;ont prouvé. C&#8217;est un projet que nos collaborateurs humains gardent précieusement au fond de leur cœur. <strong>Pour les soutenir, laisse un message dans les commentaires en indiquant ton adresse e-mail dans le champ prévu à cet effet.</strong> Ainsi, ils pourront te tenir au courant si <em>Chaudron magique</em> finit par renaître de ses cendres, sous une forme ou une autre. Ne te contente pas de répondre à l&#8217;appel : dis à tes amis, à tes parents et aux gens dans la rue de suivre ton exemple ! Un jour, peut-être, tu apprendras que les portes de la taverne sont à nouveau ouvertes sur le monde des humains. Et tu pourras enfin revenir ici, auprès de Siobhan, de Don Tomas, de la fée Morgane, des frères Grimm, du Pr Centripète, de Pôdvash, de Kritik &amp; Kritikette, de Karpett, de tous les trolls et les gnomes, de Grog et de moi-même. Tu y seras toujours chez toi.</p>
<p>Dans l&#8217;attente de te revoir, dans un an ou dans mille, nous pensons tous à toi.</p>
<p><strong>La patronne et l&#8217;équipe de la taverne du Chaudron magique</strong></p>
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		<title>Laurent voyage dans le passé avec Super 8</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Aug 2011 12:05:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chef Kritik, troll</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Tavernaute cinéphile bien connu, Laurent nous donne son opinion sur le dernier film de<strong> J. J. Abrams</strong> (réalisateur du dernier <em>Star Trek</em>, celui avec deux Spock pour le prix d'un). <strong>Chef Kritik</strong> ne partage pas forcément son avis à 100%, mais quel meilleur moyen de faire taire ses détracteurs que de leur prouver combien un vieux troll grincheux peut avoir l'esprit ouvert ?</p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Salut à toi,</strong> jeune humain probablement né dans les derniers spasmes du 20e siècle agonisant.<br />
Comme tu ne l&#8217;ignores sans doute pas, je suis vieux. Assez pour avoir vu de mes yeux au cinéma des films comme <em>E.T.</em>, <em>Rencontres du 3e type</em>, <em>Les Goonies</em> ou <em>Stand By Me</em>. C&#8217;était une époque reculée, où les images de synthèse n&#8217;existaient pas, et où George Lucas et Steven Spielberg étaient encore des types géniaux. Bref. Avec son dernier film, <strong><em>Super 8</em></strong>, J. J. Abrams a tenu à rendre hommage à cet âge d&#8217;or du cinoche fantastique. Kritikette, qui a adoré l’œuvre en question, s&#8217;apprêtait à en poster une critique dithyrambique lorsque nous reçûmes un article sur le sujet de notre ami tavernaute, Laurent (qui ne doit pas être beaucoup plus jeune que moi si j&#8217;en crois ses références). Bon, je lui laisse la parole, je reviens ensuite pour donner mon avis, non mais !<br />
<strong>Chef Kritik, troll<br />
 </strong><br />
<strong><span style="font-weight: normal;"><strong>Un petit mot</strong> sur un film n&#8217;appartenant pas au genre fantasy mais qui comporte malgré tout une bonne dose de fantastique : <strong><em>Super 8</em></strong>.</span></strong></p>
<p>Eté 1979 aux Etats-Unis. Alors qu&#8217;ils s&#8217;amusent à tourner un film de zombies, une bande d&#8217;adolescents assiste à une catastrophe ferroviaire. Très vite, les militaires débarquent et imposent le secret : ils ont visiblement perdu la précieuse cargaison de leur train. Dans la petite ville toute proche, des disparitions inexpliquées sont bientôt signalées.<br />
Dès les premières minutes, on se retrouve dans l&#8217;ambiance des films réalisés ou produits par Steven Spielberg dans les années 80 et auxquels J.J. Abrams rend un hommage appuyé. Escapades à vélo,  classe moyenne américaine, copains hauts en couleurs, phénomènes étranges sont autant de détails qui renvoient à <em>E.T.</em>, <em>Les Goonies</em> ou <em>Rencontres du 3e type</em>. Heureusement, loin de se laisser accaparer par toutes ces références, Abrams les utilise pour donner à son film un cachet nostalgique (d&#8217;une époque, mais aussi d&#8217;une période de la vie) qui parlera à pas mal de spectateurs. Le réalisateur n&#8217;en oublie pas pour autant d&#8217;assurer le show et ponctue l&#8217;enquête menée par la bande pour éclaircir le mystère de plusieurs scènes très spectaculaires. Souvent drôle (le tournage du film de zombies), parfois touchant et porté par de jeunes acteurs qui jouent juste, <em>Super 8</em> est un bon divertissement pour l&#8217;été.<br />
Après avoir signé le meilleur volet de <em>Mission : Impossible</em> et redonné un nouveau souffle à la saga<em> Star Trek</em>, J.J. Abrams se place en digne héritier de Spielberg.<br />
<strong>Laurent, tavernaute<br />
 </strong><br />
<strong>Je souscris totalement,</strong> et même un peu plus. Excellent film à accompagner d&#8217;un gros seau de pop-corn. Maintenant, je me demande bien ce qu&#8217;en pensent les spectateurs qui ne connaissent pas les films de référence des années 80…<br />
<strong>Krtitikette, trollesse bon public (ma note : 8/10)<br />
 </strong><br />
<strong>Grumpf.</strong> Bon, je ne nie pas que le film soit divertissant, mais le côté “imitation appliquée” m&#8217;énerve un peu. Autant découvrir le cinéma populaire des années 80 avec les films de l&#8217;époque, nom de Zeus ! De plus, je trouve qu&#8217;Abrams a loupé quelque chose avec le triangle amoureux dans la bande de gosses, qui n&#8217;est pas du tout exploité. Du coup, l&#8217;intensité du film décroît au moment où elle devrait exploser. Quant au dernier acte, dans l&#8217;antre de la créature, il peine un peu à effrayer le spectateur, alors qu&#8217;il aurait dû être totalement terrifiant. Dommage, car le début laissait augurer de jolies sueurs froides. Bref, j&#8217;ai trouvé ça bien, mais quand même pas top. Finalement, pour retrouver l&#8217;ambiance des productions Spielberg de naguère, je regarderais plus du côté du <em>Captain America</em> de Joe Johnston…<br />
<strong>Chef Kritik, troll grincheux (ma note : 5,5/10)</strong></p>
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		<title>Films de l&#8217;été : les trolls au rapport !</title>
		<link>http://chaudron-mag.com/cinema/films-de-lete-les-trolls-au-rapport/</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Aug 2011 09:44:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chef Kritik, troll</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Chef Kritik et Kritikette discutent des films qu'ils ont vu en cet été 2011. Lesquels ? Indice : la liste ne comporte ni comédie française ni drame existentiel ouzbek. Par contre, il y a du barbare torse nu, du surhomme en pyjama vert fluo, du chevalier des temps modernes et du méchant à tronche de tomate flétrie !</p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Kritikette :</strong> Alors, chef ? On fait le point ? On commence par quoi, le bon ou le moins bon ?</p>
<p><strong>Chef Kritik :</strong> On va peut-être commencer par <strong><em>Conan</em></strong>, puisque c&#8217;est l&#8217;image qui ouvre cet article ! Très jolie affiche, d&#8217;ailleurs. Dommage que le film soit loin d&#8217;être aussi réussi…</p>
<p><strong>Kritikette :</strong> Ah, dites pas de mal de Jason Momoa, Votre Ignominie ! Il est génial dans la série télé <em>Le Trône de fer</em> !</p>
<p><strong>Chef Kritik :</strong> Oui, et il est aussi très bien en Conan. D&#8217;ailleurs, il ressemble beaucoup plus au personnage de Robert E. Howard qu&#8217;Arnold Schwarzenegger. Le problème, ce n&#8217;est pas lui… c&#8217;est plutôt la médiocrité du scénario et la mise en scène, comment dire, nulle, de Marcus Nispell. Le <em>Conan</em> de 2011 est creux, tape-à-l’œil et bourrin comme un mauvais jeu vidéo. Bref, rien à voir avec le film légendaire de John Milius, que je recommande à tous les jeunes humains incultes qui nous lisent !</p>
<p><strong>Kritikette :</strong> Vous êtes vache, Votre Purulence. C&#8217;est vrai qu&#8217;on dirait un peu <em>Prince of Persia</em> avec supplément de gerbes de sang numérique, mais j&#8217;ai quand même passé un assez bon moment. Évidemment, il ne faut pas s&#8217;attendre à un chef-d’œuvre, mais à mon avis, ça reste une bonne série B.</p>
<p><strong>Chef Kritik :</strong> Oui, c&#8217;est juste dommage qu&#8217;on ait tiré un chef d’œuvre du même personnage il y a 30 ans ! Bon, continuons à nous vautrer dans la fange, j&#8217;appelle <em><strong>Green Lantern</strong></em> à la barre…</p>
<p><strong>Kritikette :</strong> Ah, ne comptez pas sur moi pour défendre <em>Green Lantern</em> ! Ryan Reynolds a des petits yeux trop rapprochés, il ne me plaît pas du tout. Donc, je vais vous laisser démolir son film sans l&#8217;ombre d&#8217;un remords, Votre Méchanceté.</p>
<p><strong>Chef Kritik :</strong> Bon, alors, je vais me faire l&#8217;avocat du diable. Le <em>Green Lantern</em> de Martin Campbell est un film incompris, injustement boudé par la critique… je plaisante. <em>Green Lantern</em> est un de ces ratages cosmiques comme on en voit une fois tous les deux ou trois mille ans. À côté, <em>Thor</em> ressemble à Citizen Kane. Le personnage aurait pu être un &laquo;&nbsp;chevalier d&#8217;émeraude&nbsp;&raquo; noble et plein d&#8217;abnégation, un symbole du pouvoir de la volonté : non, c&#8217;est un petit rigolo qui essaie de nous faire croire qu&#8217;il a eu un traumatisme dans son enfance tout en lançant des vannes moisies au reste du casting. Le ton aurait pu être épique : non, ça oscille entre <em>Les 4 Fantastiques</em> (le film en mousse de 2005) et un quelconque <em>soap opera</em> californien. Détail amusant, tous les méchants sont moustachus, sauf le super gros méchant, qui ne ressemble à rien. Bref, on oublie. Vite. Très vite.</p>
<p><strong>Kritikette : </strong> À mon tour ! Je vais maintenant vous parler de mon chouchou : <strong><em>Captain America</em></strong>, de Joe Johnston ! Là, les amateurs de bon cinoche à l&#8217;ancienne peuvent se réjouir, on tient un vrai film d&#8217;aventures digne de ce nom. Le héros est attachant, qu&#8217;il soit en mode gringalet ou super-musclé, et l&#8217;acteur Chris Evans lui sonne un vrai relief (sans jeu de mot). Côté ambiance et décors, ça rappelle un peu <em>Inglourious Basterds</em>, un peu la première trilogie <em>Star Wars</em>, et beaucoup <em>Les Aventuriers de l&#8217;Arche perdue</em> (le premier <em>Indiana Jones</em>). D&#8217;ailleurs, il y a un clin d’œil direct à ce film dans la scène du tombeau viking, au début ! De plus, les références à la mythologie nordique abondent, le méchant ferait un très bon &laquo;&nbsp;maître de donjon&nbsp;&raquo; dans un univers médiéval-fantastique, et le côté &laquo;&nbsp;preux chevalier en armure&nbsp;&raquo; de Captain America est pleinement assumé. Il y a de l&#8217;ironie et de l&#8217;humour, mais jamais au détriment du personnage, et le final est vraiment émouvant. Bref, que du bon !</p>
<p><strong>Chef Kritik :</strong> J&#8217;avoue, je n&#8217;ai pas grand chose à reprocher à ce film. Mon seul problème concerne les compagnons de guerre de Captain America, qui ne sont pas beaucoup plus exploités que des figurants. Même Bucky, son frère d&#8217;armes, passe un peu à la trappe. Et puis, le méchant aurait sans doute pu être un poil plus redoutable et terrifiant. Mais c&#8217;est déjà pas mal d&#8217;éviter le ridicule absolu avec type déguisé en drapeau. Donc, j&#8217;approuve ton analyse !</p>
<p><strong>Kritikette :</strong> Enfin, mon autre coup de cœur de l&#8217;été concerne le film <strong><em>Super 8</em></strong>, de J.J. Abrams. Mais nous avons reçu la critique d&#8217;un tavernaute cinéphile, donc cela fera l&#8217;objet d&#8217;un prochain article !</p>
<p><strong>Chef Kritik : </strong>En attendant, n&#8217;hésitez pas à défendre ou démolir les films dont nous venons de parler, les commentaires sont faits pour ça !</p>
<p><strong>Nos notes :<br />
<em>Conan</em> : 4/10 (Chef Kritik), 6/10 (Kritikette)<br />
<em>Green Lantern</em> : 2/10 (Chef Kritik), 3/10 (Kritikette)<br />
<em>Captain America</em> : 7/10 (Chef Kritik), 8,5/10 (Kritikette)</strong></p>
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		<title>Planet fantasy à l&#8217;horizon !</title>
		<link>http://chaudron-mag.com/cinema/planet-fantasy-a-lhorizon/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 20:06:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Pr. Centripète, explorateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le Pr. Centripète te présente un homme fort intéressant nommé <strong>John Carter</strong>. Soldat de la guerre de Sécession, au 19e siècle, Carter est devenu le plus grand héros de la planète <strong>Barsoom</strong>. Comment ? Pour le savoir, tu devras attendre quelques mois : le film <em>John Carter</em> sort en <strong>avril 2012</strong>. Mais la bande-annonce va déjà t'en donner une idée !</p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cher tavernaute, bonjour !</p>
<p><strong>Je ne voudrais pas </strong>que les trolls pensent que je leur vole leur travail, mais enfin, il s&#8217;agit en l&#8217;occurrence d&#8217;un collègue voyageur des mondes, aussi ne pouvais-je laisser à personne d&#8217;autre le soin d&#8217;en parler. John Carter, que les lecteurs d&#8217;Edgar Rice Burroughs connaissent sous son titre honorifique de <strong>John Carter de Mars</strong>, n&#8217;est pourtant pas un scientifique génial comme mon humble personne. Le passage spatio-temporel qui l&#8217;a amené sur Barsoom (Mars) est plutôt le fruit d&#8217;un accident cosmologique, ou du destin, si vous préférez. Soldat terrien de la guerre de Sécession, Mr. carter en en effet tué lors d&#8217;une bataille et &laquo;&nbsp;transporté&nbsp;&raquo; dans un monde désertique où s&#8217;opposent plusieurs races guerrières. La moindre gravité de cette étrange planète lui confère des capacités proprement surhumaines, faisant de lui le sauveur potentiel des peuples locaux…</p>
<p><strong><br />
Les aventures de Mr Carter </strong>ont été retranscrites par son propre neveu, Mr. Burroughs, dans son <em>Cycle de Mars</em> (ou <em>Cycle de Barsoom</em>), de 1912 à 1948. Elles seront prochainement portées à l&#8217;écran par la magie du cinématographe, la récente invention des frères Lumière (récente de mon point de vue, s&#8217;entend). Le film, réalisé par Andrew Stanton, sortira en mars 2012. En voici les premières images, sous forme de réclame, accompagnées d&#8217;une musique à même de vous entraîner loin de la Terre ! Bon voyage…</p>
<p><strong>Pr. Archibald Centripète, voyageur des mondes</strong></p>
<p>PS : Les trolls me pressent de vous signaler qu&#8217;il s&#8217;agit là d&#8217;un genre appelé <em>planet fantasy</em>, ou <em>planet opera</em>, dans lequel on peut aussi ranger le récent <em>Avatar</em>. Et Kritikette me signale que l&#8217;accoutrement martien de M. Carter n&#8217;est pas sans lui rappeler celui d&#8217;un certain &laquo;&nbsp;He-Man&nbsp;&raquo;, de la planète Eternia…</p>
<div id="blogvision" style="width: 420px; height: 335px;"><object width="100%" height="100%"><param name="movie" value="http://www.allocine.fr/blogvision/19234836" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="100%" height="100%" src="http://www.allocine.fr/blogvision/19234836" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></div>
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		<title>Harry Potter 7, 2/2 : this is the end…</title>
		<link>http://chaudron-mag.com/cinema/harry-potter-7-22-this-is-the-end%e2%80%a6/</link>
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		<pubDate>Sat, 30 Jul 2011 12:37:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chef Kritik, troll</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Chef Kritik et Kritikette, en vacances à Trollheim, le pays des trolls, ont tout de même réussi à poser leurs yeux avides sur le film le plus attendu de l'été pour les fans de jeunes sorciers à lunettes. Voici la retranscription de leur discussion à la sortie de la projo…</p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Kritikette :</strong> Alors, alors, chef ? Vous avez aimé autant que la première partie ? Moi, ça m&#8217;a complètement ébouriffée !</p>
<p><strong>Chef Kritik :</strong> Mmmmouais. C&#8217;était pas trop mal…</p>
<p><strong>Kritikette :</strong> Pas trop mal ?! C&#8217;est tout ?! Enfin, Votre Horreur, c&#8217;était formidable du début à la fin ! Le casse de Gringotts ! La bataille de Poudlard ! Le… la… Euh…</p>
<p><strong>Chef Kritik </strong>: Oui, exactement, Kritikette, tu résumes très bien mon point de vue. Finalement, il y a très peu de choses, dans ce film, par rapport au livre. Le casse de Gringotts est très bien, je te l&#8217;accorde, on peut d&#8217;ailleurs y admirer l&#8217;un des plus beaux dragons du cinéma. Mais la bataille finale, elle, ne me semble pas tout à fait aussi épique qu&#8217;elle aurait dû l&#8217;être. Quant au reste, je demeure sur ma faim : l&#8217;histoire cachée de Dumbledore est complètement passée à la trappe, par exemple. C&#8217;est dommage, parce que j&#8217;ai bien aimé sa dernière scène avec Potter, dans l&#8217;Au-Delà, avec le fœtus de Voldemort planqué sous le banc. Mais ses petits secrets de famille, sa relation avec le premier mage noir, Grindelwald ? Pfuuuit, disparus !</p>
<p><strong>Kritikette :</strong> Bon, d&#8217;accord, ils ont dû couper des choses, mais c&#8217;est normal aussi. Et puis, l&#8217;essentiel est là, avec la mort de Rogue et les souvenirs qu&#8217;il lègue à Harry grâce à ses larmes ! Non ?</p>
<p><strong>Chef Kritik : </strong>Oui, oui, la scène y est. Mais encore une fois, je trouve que ça manque d&#8217;un petit quelque chose. Rogue est le personnage clé de la saga ; ici, il est expédié un peu trop rapidement, et sa mort sert surtout à &laquo;&nbsp;déverrouiller&nbsp;&raquo; l&#8217;accès au niveau suivant, comme dans un jeu vidéo. En fait, c&#8217;est vraiment l&#8217;impression que m&#8217;a donnée toute la dernière partie, quand Potter et ses potes mènent leur dernière quête en parallèle dans Poudlard. Du coup, la dramaturgie me semble faiblarde. Ce n&#8217;était pas le cas du précédent film, qui prenait le temps d&#8217;installer une ambiance, de vraies relations entre les personnages…</p>
<p><strong>Kritikette :</strong> Mais c&#8217;était le but, en coupant le film en deux, non ? Se garder la place pour un bouquet final de toute beauté, où on n&#8217;a pas le temps de souffler pendant deux heures !</p>
<p><strong>Chef Kritik : </strong>D&#8217;accord. Mais la première partie n&#8217;était pas dénuée de scènes d&#8217;action pour autant : il s&#8217;y passait des choses, ça servait l&#8217;histoire, ET on n&#8217;avait pas l&#8217;impression qu&#8217;on  passait juste par des étapes obligées avant d&#8217;atteindre le boss de fin. Couper le film en deux pour être le plus fidèle possible au livre, c&#8217;est un choix. Mais alors, il ne fallait pas mettre &laquo;&nbsp;avance rapide&nbsp;&raquo; sur le plus important. En fait, c&#8217;est un peu la malédiction de cette saga depuis le début : choisir entre une adaptation ultra-fidèle pour contenter les fans, et une vraie ambition cinématographique.</p>
<p><strong>Kritikette :</strong> Bah, tout de même, au niveau cinéma, les acteurs sont formidables, les décors géniaux, la réalisation ultra classieuse et les effets spéciaux de toute beauté, vous ne pouvez pas dire le contraire !</p>
<p><strong>Chef Kritik :</strong> C&#8217;est vrai, mais ça, c&#8217;est bien le minimum pour des productions de cette ampleur. Je ne dis pas que j&#8217;ai été déçu, je dis que je n&#8217;ai pas été particulièrement surpris, ou transporté dans un territoire inconnu. Et c&#8217;est ce que j&#8217;attends quand je vais au cinéma ! En fait, à mon sens, le meilleur Potter est aussi celui qui &laquo;&nbsp;trahit&nbsp;&raquo; le plus le livre au profit de la vision de son réalisateur, le Mexicain Alfonso Cuarón : <em>Harry Potter et le prisonnier d&#8217;Azkaban</em>. À part celui-là, les autres sont des adaptations au pire poussives (le 1, le 2, le 4, le 6), au mieux satisfaisantes (le 5), mais qui ne dépassent jamais leur modèle romanesque. Si on considère <em>Les Reliques de la mort</em>, parties 1 et 2, comme un seul film, je dirais que la première moitié m&#8217;a fait voyager, mais que la seconde m&#8217;a malheureusement trop vite ramené à la réalité. Sans parler de la scène finale, où le vieillissement des acteurs n&#8217;est pas franchement une réussite…</p>
<p><strong>Kritikette : </strong>Vous pouvez dire ce que vous voulez, Votre Puanteur, moi, ça m&#8217;a émue. Et comment vous auriez vu les choses, alors ?</p>
<p><strong>Chef Kritik </strong>: Eh bien, dans l&#8217;idéal, je pense que les films auraient dû beaucoup plus s&#8217;écarter de la structure des livres. Peut-être qu&#8217;il aurait dû s&#8217;agir d&#8217;une trilogie, ou d&#8217;une tétralogie, pas plus. Avec un seul réalisateur à la barre. Et un vrai cinéaste, pas juste un bon technicien au service du studio ! On aurait sabré beaucoup plus d&#8217;aventures annexes et on se serait concentré sur l&#8217;évolution des personnages et leurs rapports entre eux. Bref, il y aurait eu une vision globale. Mais ça n&#8217;aurait pu se faire qu&#8217;après la publication du dernier livre. Ou alors, à l&#8217;inverse, pour contenter les fans au maximum, il aurait fallu faire une série télévisée, avec une saison pour chaque livre. Ça n&#8217;empêche pas la qualité : la chaîne américaine HBO l&#8217;a prouvé avec son adaptation de l&#8217;excellente saga de dark fantasy <em>Le Trône de fer</em> (bon, c&#8217;est clairement destiné aux adultes, mais disons-le, c&#8217;est un chef d’œuvre du genre).</p>
<p><strong>Kritikette :</strong> Ah oui, mais du point de vue économique, on peut comprendre les choix du studio : 8 films, ça rapporte plus que 3 ou 4, et beaucoup plus qu&#8217;une série télé. Et le but premier d&#8217;un studio, c&#8217;est quand même d&#8217;amasser des brouzoufs, non ? Alors, je préfère ne pas trop ma plaindre : la saga a des hauts et des bas, c&#8217;est vrai, mais je la trouve tout de même globalement satisfaisante. Et ce dernier épisode est largement à la hauteur, à mon humble avis. Même si je comprends votre point de vue, Votre Infection. Bref, je ne boude pas mon plaisir et je fais tout de suite entrer cet ultime épisode (parties 1 et 2 condondues) dans mon petit panthéon personnel des films de fantasy les plus réussis de tous les temps !</p>
<p><strong>Chef Kritik :</strong> À ta guise… Moi, je vais me remettre à la lecture du <em>Trône de fer</em> pour ne pas prendre du retard sur la saison suivante. Quant à Potter, je suppose que je dois le remercier pour avoir aidé le genre fantasy à prendre son essor ces dix dernières années, au cinéma comme ailleurs. J&#8217;espère juste que les prochaines productions auront de plus en plus d&#8217;ambition, parce que le public finit toujours par devenir difficile… et garder son public, ça aussi c&#8217;est un sacré enjeu économique !</p>
<p><strong>Chef Kritik (ma note : 6/10) et Kritikette (ma note : 9/10)</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://chaudron-mag.com/wp-content/uploads/2011/07/HP7-2-dragon.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2632" title="HP7-2-dragon" src="http://chaudron-mag.com/wp-content/uploads/2011/07/HP7-2-dragon-300x138.jpg" alt="" width="300" height="138" /></a></p>
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		<title>Kritik express spécial BD : L&#8217;Histoire d&#8217;un sorcier, Drakko, Noob tome 4</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jul 2011 15:26:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chef Kritik, troll</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Chef Kritik attire ton attention sur trois albums très différents sortis récemment : un conte initiatique et magique, un opéra draconique et cosmique, et une aventure parodique et ludique. Tu peux y aller, c'est que du bon !</p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Salut à toi,</strong> jeune humain dépourvu de la moindre once de bon goût !</p>
<p>Dans ma grande mansuétude, j&#8217;ai décidé aujourd&#8217;hui de t&#8217;éduquer un peu en matière de bandes dessinées. Commençons : l&#8217;art de la bande dessinée remonte aux peintures rupestres du néolithique, qui racontent… quoi ? Tu t&#8217;en fiches, du néolithique ? Bon, alors je passe en mode avance rapide… voilà, on est en 2011. Parlons de trois albums qui viennent de sortir et qui ne m&#8217;ont pas trop déplu. Oui, c&#8217;est un compliment…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>L&#8217;Histoire d&#8217;un sorcier,</strong></em> de Kurt Busiek et David Wenzel (éd. Soleil US), est un conte a priori très classique, tendance &laquo;&nbsp;rétro&nbsp;&raquo; assumée. Mais sa lecture révèle, une fois n&#8217;est pas coutume, un produit frais – que dis-je, une denrée rare ! D&#8217;abord, c&#8217;est une histoire inédite : elle n&#8217;est pas adaptée d&#8217;un roman, d&#8217;un jeu vidéo, d&#8217;un film, d&#8217;une gamme de jouets ou de cartes à collectionner. Ensuite, il n&#8217;y a qu&#8217;un seul tome, pas la peine de sacrifier tes économies pour connaître la fin. De quoi ça parle ? D&#8217;un sorcier maléfique bien malheureux, car il n&#8217;a pas vraiment le cœur à faire le mal, alors que tous ses ancêtres étaient, eux, de vrais fumiers pourris. Contraint par le supérieur de son ordre de partir en quête d&#8217;un livre magique qui assurerait aux forces des Ténèbres la domination du Multivers, il quitte le confort douillet de son château et se lance dans un voyage qui le mènera en des lieux… inattendus. Pour l&#8217;ambiance, on n&#8217;est pas loin des <em>Chroniques du</em> <em>Disque-Monde</em> de Pratchett, avec une bonne dose de l&#8217;univers de <em>Dark Crystal</em> (le film culte de Jim Henson, honte à toi si tu ne l&#8217;as jamais vu !) pour l&#8217;esthétique. Le dessin, lui, est assuré par l&#8217;artiste déjà au turbin sur l&#8217;adaptation BD de <em>Bilbo le Hobbit</em> (une vraie réussite). Bon, si tu es fan de manga, tu risque de trouver ça un peu mou du genou. Mais les amateurs de belles images à l&#8217;ancienne y trouveront leur compte.</p>
<p><strong>Ma note : 8,5/10</p>
<p><a href="http://chaudron-mag.com/wp-content/uploads/2011/07/drakko1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2623" title="drakko" src="http://chaudron-mag.com/wp-content/uploads/2011/07/drakko1.jpg" alt="" width="400" height="555" /></a></strong></p>
<p><em><strong>Drakko, </strong></em><strong>t. 1,</strong><em><strong> La Treizième Horde</strong></em>, de Valérie Mangin et Aleksa Gajic (éd. Quadrants) : alors là, on replonge avec délices dans l&#8217;âge d&#8217;or de la BD de space-fantasy baroque, genre Druillet (tu ne connais pas ? Pfff, ces jeunes !). Pourtant, cet album ne date pas des années 70, mais bien de cette année 2011. Le décor : un empire galactique ne jurant que par la guerre, le feu, la technologie et les dragons. Sa politique ? Éradiquer tout ce qui est paisible, végétal et mystique. Mais une prophétie vient mettre la pagaille dans ce charmant programme, et un jeune guerrier-basilik prénommé Drakko se retrouve l&#8217;homme à abattre. Ce qui nous promet une saga épique explorant des mondes insolites et grandioses, façon <em>Star Wars</em>, <em>Avatar </em>ou encore <em>Warhammer 40.000</em>. Bref, ça ne révolutionne pas le genre, mais c&#8217;est fait avec tellement de soin et d&#8217;enthousiasme qu&#8217;on ne peut que se réjouir en le lisant.</p>
<p><strong>Ma note : 7,5/10</p>
<p><a href="http://chaudron-mag.com/wp-content/uploads/2011/07/Noob41.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2624" title="Noob4" src="http://chaudron-mag.com/wp-content/uploads/2011/07/Noob41.jpg" alt="" width="400" height="550" /></a></strong></p>
<p><em><strong>Noob,</strong></em><strong> t. 4,</strong><em><strong> Les crédits ou la vie</strong></em>, de fabien Fournier, Philippe Cardona et Florence Torta (éd. Soleil). Une série régressiste sur des geeks qui voudraient bien atteindre le niveau 100 d&#8217;un jeu en ligne… Noob a commencé en 2008 en tant que web-série, diffusée depuis sur la chaîne Nolife. En 2010, est sortie la première adaptation en BD, et j&#8217;avoue que je me suis pris d&#8217;affection pour ces infâmes losers. Mais puisque nous avons un jeune troll stagiaire à la rédac, je lui laisse la place… Mickaël, c&#8217;est à toi :</p>
<p>“Le quatrième volet de cette série de BD présente les difficultés du chef de guilde à inculquer à ses compagnons noobs l&#8217;esprit d&#8217;équipe face au souci auquel ils seront confrontés : l&#8217;interdiction de faire affaire avec un quelconque marchand ou joueur tant qu&#8217;ils n&#8217;auront pas amassé une somme astronomique d&#8217;argent (quelques petits 32 000 crédits). Sparadrap passera pour un faux noob en laissant son frère surdoué jouer quelques minutes le temps de faire &laquo;&nbsp;ses petites affaires&nbsp;&raquo;, et sera capturé par deux hommes qui voudront percer à jour son plan (attraper un animal sans cervelle ni bras pour agrandir sa collection d&#8217;animaux de compagnie). Oméga Zell passera le plus beau moment de sa vie : la rencontre avec le joueur le plus puissant d&#8217; Horizon 1.1, Fantöm (dans une hilarante parodie de shôjo manga !). Gaea, quant à elle, inventera de nouveaux stratagèmes pour voler les joueurs, qu&#8217;ils soient alliés ou ennemis… La BD la plus drôle que j&#8217;aie lue depuis un moment !”</p>
<p><strong>La note du troll stagiaire : 8/10</strong></p>
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